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Posts Tagged ‘règles’

Règles du Craps

Les du peuvent paraître compliquées si vous êtes nouveau dans le monde des jeux de . Toutefois, si vous débutez au ne soyez pas intimidé par l’aspect chaotique d’une table de ou l’environnement mouvementé. Quand vous aurez appris les du et que vous vous serez familiarisé avec ce jeu de dès rapide et trépidant vous comprendrez pourquoi il est si populaire. Voici les officielles du appliquées dans les casinos en ligne et hors ligne :

Le premier lancé du tireur s’appelle un . Afin d’effectuer une simple mise , placez vos jetons sur la zone marquée . Vous gagnerez si le lanceur obtient un natural : 7 ou 11. S’il fait : 2, 3, ou 12, vous perdez. S’il obtient une point lanceur : 4, 5, 6, 8, 9, ou 10, il doit obtenir se point à nouveau avant de faire un 7 pour que vous gagniez. Savoir comment fonctionne la améliorera votre compréhension globale du . Par exemple, il y a la mise Don’t , et c’est comme on s’y attend; l’exacte contraire du . La seule différence réside dans le fait qu’un 12 représente un attacher/pousser (tie/push). Alors ne soyez pas timide. Jetez-vous à l’eau et misez à la table. La seule façon d’apprendre le et d’y jouer !

- Les mises du :

Come : Fonctionne comme les mises , mais ces mises sont effectuées après un lancé come-out.

Don’t Come : Fonctionne comme les mises Don’t , mais ces mises sont effectuées après un lancé come-out.

: Ces mises peuvent être placées avec des mises , Don’t , Come et Don’t Come. Avec les mises et Come, la mise signifie que le
point du lanceur tombera avant un sept. Avec les mises Don’t et Don’t Come la mise est qu’un 7 tombera avant le point du lanceur. Le paiement sur ces mises
dépend du numéro du point de lanceur. Toutefois, les mises sont toujours risquées et sont les plus avantageuses au .

Big 6 : Le pari qu’un 6 sortira avant un 7,

Big 8 : Le pari qu’un 8 sortira avant un 7,

Aces : Le pari qu’un 2 sortira au lancé suivant.

Twelve : Le pari qu’un 12 sortira au lancé suivant.

Any 7 : Le pari qu’un 7 sortira au lancé suivant.

Any 11 : Le pari qu’un 11 sortira au lancé suivant.

Any : Le pari qu’un 2,3 ou 12 sortira au lancé suivant.

Place Win : Le pari qu’un numéro particulier choisi par un joueur (4, 5, 6, 8, 9 ou 10) sortira avant un 7.

Place Lose : Le pari qu’un 7 sortira avant un numéro particulier choisi par le lanceur (4, 5, 6, 8, 9 ou 10).

Buy : Fonctionne comme un Place Win, mais les mises Buy ont une structure de gain différente. La maison prélève 5% de service sur ces mises.

Lay : Fonctionne comme un Place Lose, mais les mises Lay ont une structure de gain différente. La maison prélève 5% de service sur ces mises.

Field : Le pari que le lancé suivant sortira un 2, 3, 4, 9, 10, 11 ou 12,

Hardway : Le pari qu’un “double” (par exemple deux 3) sortira avant un 7,

Horn : Le pari que le lancé suivant sortira un 2, 3, 11 ou un 12,

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Les Mythes du Black Jack

-Le black-jack est peut être considéré comme un jeu de hasard, mais la chance n’y tient qu’une chance marginale. Si un joueur se plaint de ne recevoir que des mains perdantes, peut être devra t’il revoir sa stratégie de jeu au blackjack, à moins qu’il ne reçoive vraiment que des mauvaises cartes. De toute façon, si la chance peut être impliquée, la destinée n’y a rien a voir.

-Bien que les du jeu puissent être semblables quelque soit le nombre de jeux de cartes employés, souvenez vous que le moins de jeux de cartes possible est à rechercher pour un jeu plus favorable. La raison étant le nombre relativement élevé de black-jacks à une table et les élevées de “double-down”, ou deux valets de pique à ces tables. Les casinos conscients de ce fait, en général changent les du jeu dans les parties contenant un ou deux jeux de cartes afin de rendre ces jeux moins favorables.

-Il existe une superstition affirmant que l’utilisation d’un nouveau jeu de cartes est moins favorable aux joueurs que celle d’un jeu de carte qui aurait déjà été utilisé. La raison invoquée étant que les cartes d’un paquet neuf sont ordonnées par couleur en séries de 10 cartes. Les séries ne sont pas complètement séparées durant le premier battage, ceci faussant les probabilités en faveur du casino. De plus, l’observation du battage en est rendue plus difficile. Le paquet de carte doit conserver son aspect aléatoire, et le battage est suffisant et rend disponible les cartes de valeurs qui sont dans l’intérêt des joueurs et non pas du croupier.

-L’emplacement de votre siège autour de la table n’a aucune espèce d’importance. Si vous jouez selon une stratégie de base, vous obtiendrez exactement les mêmes que les autres à long terme. La même observation peut être faite pour les “vrais compteurs” qui changent leur mode de pari en fonction de leur comptage. Le siège en troisième position après le croupier, considéré comme ayant la meilleure position, est lui aussi une superstition.

-Pour les compteurs de cartes, moins il y a de joueurs présents, meilleures sont les . Le joueur comptant les cartes peut de cette manière jouer plus fréquemment durant une phase positive, et ainsi augmenter ses profits. Quand le compte est positif, nombreux sont ceux qui choisirons de jouer des mains multiples, et une main simple quand leur compte est négatif, leur permettant d’améliorer leurs gains durant les tours favorables.

-Plus pour les compteurs de cartes – un battage “profond” est une bonne chose, le plus profond le meilleur, un battage profond laissant peu de cartes hors du jeu. Le comptage de cartes consiste a compter le paquet entier, les sont donc bien meilleures quand moins de cartes sont laissées hors du jeu. En jouant sur une stratégie de base, cependant, il importe peu que le paquet soit bien battu et si la coupure est haute ou basse.

-Si vous ne comptez pas les cartes, ne prenez jamais d’assurance. Si, vous décidez malgré tout de prendre une assurance, faite le seulement quand vous n’avez aucune carte de valeur dix en main, car une carte qui n’est pas en votre possession pourrait se trouver dans les cartes cachées du croupier. Une bonne occasion de prendre une assurance étant quand vous êtes sur que plus d’un tiers des cartes non distribuées contient des cartes de valeur dix. Avec beaucoup de systèmes de comptage, la valeur du comptage peut déterminer la probabilité de voir une carte de valeur dix apparaître, le joueur pouvant alors savoir quand prendre une assurance.

-Il y a de nombreux systèmes de pari pour le black-jack et le black-jack en ligne. Lorsqu’un joueur connaît une série de gains, il augmentera généralement ses paris, espérant voir sa chance le suivre. D’un autre coté, nombreux sont ceux augmentant leurs paris alors qu’ils entament une série néfaste, espérant se refaire en gagnant ne serais ce qu’une fois. D’autres encore calculent le montant de leurs paris en fonction des dernières mains en leur possession, enfin, certains jouent de façon impulsive sans vrais stratégie. Maintenant, voici un petit secret- chacune de ces ne marche pas vraiment, la seule façon de étant de savoir quand les cartes se trouvent en votre faveur et d’utiliser correctement cette information, c’est le principe du comptage de cartes.

-Un vrai compte de 1 ou 2 paquets de cartes vous bénéficiera plus qu’un même comptage sur 4 ou plus paquets de cartes.

-Ne conseillez aucun joueur que vous ne connaissez pas, s’il perd, il vous en tiendra rigueur et le fera savoir.

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Les règles de la Roulette

La est parmi les jeux les plus connus et reconnus au niveau international. C’est le symbole même du glamour et de prestige.
Présentation de ce célèbre jeu de et selon la formule : les jeux sont faits, rien ne va plus !

La comprend 2 accessoires principaux : le tableau des mises et la proprement dite.

Dans la française, il y a 36 numéros et un zéro (). Ces numéros correspondent à ceux qui figurent sur le tableau des mises qui détermine les caractéristiques de la .

Le tableau des mises est constitué de 3 zones parallèles :

-au centre, 3 colonnes de 12 numéros, soit 36 au total, que surmonte un zéro ;
-de part et d’autre, les binaires : rouge/noir, passe/manque, pair/impair ;
-à cela s’ajoutent les douzaines en bas du tableau.

Les joueurs ont la possibilité de miser sur :

-des simples : on joue soit sur un numéro plein, soit sur des moitiés du tableau : rouge ou noir, passe ou manque, pair ou impair. La sortie d’un numéro joué «en plein» rapporte le maximum, soit 35 fois la mise (on notera qu’une parfaite égalité aurait consisté à verser 37 fois la mise : la différence est l’avantage réservé au ). Une mise placée sur les zones rouge/noir, passe/manque, pair/impair, qui ont une probabilité de 1/2 de sortir, ne rapporte qu’une fois la mise.

-des multiples permettant de répartir ses risques, mais au prix d’un rapport moins favorable : mise «à cheval» - 2 numéros côte à côte -, qui rapporte 17 fois la mise; transversale - les 3 numéros d’une rangée -, qui rapporte 11 fois la mise; carré - 4 numéros contigus -, qui rapporte 8 fois la mise ; sizain - 6 numéros en 2 transversales - qui rapporte 5 fois la mise; colonne - 12 numéros - et douzaine, qui rapportent 2 fois la mise. La sortie du zéro obéit à des règles particulières.

Variantes:

-La américaine se distingue de la française par la présence d’un second zéro (en fait un double zéro). Celui-ci avantage un peu plus encore le , puisque, quand un zéro sort, les mises perdantes sont acquises à la banque. Le tableau des mises est un peu différent : l’ensemble des numéros, y compris les 2 zéros, occupe un côté, les tableaux binaires étant regroupés à gauche.

-La au Royaume-Uni, qu’on appelle sur place «American », est en fait une adaptation de la française - à un seul zéro - avec un tableau de mises de type américain.

-D’autres variétés de roulettes sont en service ici ou là : la 24 au Luxembourg et le roulca de Baden-Baden (avec des cartes à jouer en guise de numéros) sont des roulettes à 24 cases. La boule est en quelque sorte une à 9 numéros où le générateur de hasard est un plateau alvéolé fixe dans lequel le croupier lance une boule assez grosse; le tableau de mises est simple, proposant, outre les 9 numéros, des zones rouge/noir, passe/manque et pair/impair.

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Les règles du Black Jack

Le but du Blackjack est d’obtenir 21 en additionnant les valeurs des cartes que l’on reçoit.

Les As valent 1 ou 11, les figures valent 10, les autres cartes valent leur propre valeur.

Déroulement du Jeu:

Vous et le recevez chacun 2 cartes.

Si vos deux premières cartes sont un As et un 10, vous obtenez un “blackjack” et vous gagnez 2,5 fois votre mise.
Si vos deux premières cartes ont la même valeur, vous pouvez les séparer en deux mains distinctes. Voir “Séparation” plus bas.
Si vous pensez qu’il ne vous faut qu’une seule carte supplémentaire à vos deux premières cartes pour faire 21, vous pouvez “doubler” votre mise.
Si vous pensez que le va faire “blackjack”, vous pouvez acheter une “assurance”.
Vous pouvez ensuite demander autant de cartes que nécessaires pour atteindre 21, sans jamais les dépasser.

Dénouement du Jeu:

Si la valeur totale de vos cartes est plus proche de 21 que celle du , vous gagnez 2 fois votre mise. Si le total de vos cartes dépasse 21, vous êtes en faillite et vous perdez votre mise. Si vous et le avez le même total (17 et plus), personne ne gagne et vous récupérez votre mise. Le “blackjack” bat un 21.

Précisions:

Les cartes sont distribuées avec un sabot de 6 jeux de cartes.

La plupart des Blackjack suivent les standards du “Las Vegas Strip” :

Le jeu de cartes est battu après chaque partie.
Le joueur peut ne pas séparer une main séparable.
Le joueur peut doubler sa mise après avoir séparés.
Le ne vérifie le blackjack qu’au cas ou sa carte ouverte est un As et une assurance a été contracté.
Si le joueur double et la première carte du vaut 10, si le obtient un “blackjack”, le joueur ne perd que sa mise initiale.

Séparation:

Si vos deux premières cartes ont la même valeur, vous pouvez les séparer en deux mains distinctes, ce qui placera automatiquement une seconde mise égale à la mise initiale. Suit alors le tirage des cartes. Vous pouvez tirer autant de cartes que vous voulez sur chaque paquet séparé, mais si vous séparez deux As, vous ne recevrez qu’une carte additionnelle pour chaque As. Si vous séparez deux As et une de vos mains totalise 21, elle est comptée comme 21 et non pas comme “blackjack”.

Doubler:

Si après avoir reçu vos deux premières cartes vous croyez qu’une autre carte unique vous permettra de battre la main du , vous pouvez “doubler” votre mise. Votre pari est doublé et on vous permet de recevoir encore une carte.

Assurance:

L’assurance vous permet de vous protéger quand vous pensez que le va faire “blackjack”. En achetant une assurance, vous placez l’équivalent de la moitié de votre mise initiale. Si le a un blackjack, vous recevez 2 fois votre mise d’assurance. Si le n’a pas de blackjack, vous perdez votre mise d’assurance

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Stratégies du Texas Hold’em

Au , et notamment au Texas Hold’em No Limit, bien connaître les est une chose. Il est donc possible de commencer à jouer…Le problème, c’est que vous allez jouer un peu au hasard! Et comme le n’est pas seulement un jeu de hasard, vous allez perdre plus souvent que vous allez . Il faut donc que vous deveniez UN BON JOUEUR… Un bon joueur, ce n’est pas celui qui gagne à tous les coups, ça ce n’est pas possible, justement parce que le hasard intervient. Non…un bon joueur est celui qui gagne plus souvent que les autres sur le long terme. Parce qu’il a des connaissances techniques, qu’il sait réfléchir, analyser, maîtriser ses émotions, prévoir les réactions des autres,etc…. Et tout cela ne s’invente pas! Je vais maintenant vous donner la bonne stratégie pour mettre toutes les de votre côté…

Commencer a évaluer votre main:

On vous distribue 2 cartes que vous êtes les seuls à voir. Mais que faut-il faire avec: Passer, Payer, relancer?…La première analyse dans un coup de est L’EVALUATION des cartes de départ. Car il ne faut pas jouer tous les coups quel que soit son jeu…

A-A est la meilleure main de départ possible. Cela ne garantit pas le gain du coup mais c’est une bonne chance! Le problème est surtout qu’on n’a pas deux As sur tous les coups, loin de là…
Ensuite R-R Puis D-D
AA, RR, DD sont des mains que l’on joue (presque) quoi qu’il arrive car ce sont les plus belles. Elles valent même une relance, tout comme aussi la plupart du temps avec…

AR de la même couleur. C’est aussi une très forte main. Pas de paire mais avec le renfort des 5 cartes communes, on a une très bonne chance de trouver un As ou un Roi. On a aussi la possibilité de réussir une couleur si trois cartes de la couleur apparaissent sur le tableau commun; et même des possibilités de quinte avec une ou deux cartes de la main…. Et puis encore on peut sans la moindre paire si l’adversaire n’en a pas non plus…

V-V, 10-10. Ces paires sont aussi de belles mains de départ au No Limit Hold’em, surtout contre un seul joueur. Mais il faut s’en méfier si plusieurs joueurs sont dans le coup puisque Un As, Un Roi ou une Dame sur le flop peut donner une paire supérieure chez un adversaire.

9-9 et 8-8. Des mains intéressantes mais qui ne valent pas qu’on joue sa chemise. Tout dépend du prix à payer et du nombre de joueurs dans le coup. Il faut savoir combien miser et comment se comporter en fonction des mises ou des relances des autres joueurs de la table…

A-D de la même couleur est aussi un excellent départ.

A-R dépareillés. AR est à la base une super main mais le fait que les deux cartes ne soient pas ici de la même couleur la dévalue un peu, c’est pourquoi elle se situe plus bas dans le classement des mains de départ…

Ces mains sont les 10 de base, les meilleures au Texas Hold’em No Limit. Cela donne une idée de la hiérarchie A PRIORI. Lors de vos premières parties de , vous pourriez presque vous limiter à jouer ces mains de départ-là et Passer avec toutes les autres! Ce serait votre meilleure chance de finir gagnant…Mais ce ne serait pas très drôle car cela vous obligerait à rester en dehors de l’action pendant parfois une heure d’affilée. Quel ennui!…

Alors, d’une manière générale, si vous voulez jouer davantage de mains, voici quelques conseils: quand vos deux cartes ne constituent pas pas une paire, mieux vaut qu’elles soient de la même couleur, que ce soit les plus grosses cartes possibles et qu’elles soient au maximum rapprochées l’une de l’autre. Cela vous donnera le maximum de possibilités d’amélioration avec les cartes du flop.

On peut donc étendre nos critères de sélection à des mains comme R-D de la même couleur, V-10 de la même couleur, parfois A-J de la même couleur ou D-V de la même couleur…

Les petites cartes ne valent, elles, d’être jouées que si elles sont “connectées” et “assorties, c’est-à-dire très rapprochées l’une de l’autre et de la même couleur, par exemple 9-8 de Trèfle, 7-8 de Carreau ou mêm 6-5 de Pique. Ce sont des jeux “à surprise” si vous “touchez” un bon flop, car l’adversaire, logiquement, vous “voit” plutôt sur des “grosses cartes”.

Cela donne une idée des critères de sélection de vos mains de départ. Ce qu’il faut surtout retenir, c’est qu’il y a toutes les autres mains, qui constituent l’immense majorité de toutes celles que l’on vous distribuera. Ces mains-là, IL NE FAUT JAMAIS LES JOUER: tout ce qui est 10-2, 9-4, V-3, R-4, etc, etc…. Toutes ces mains qui ne donnent pas une bonne espérance de gain, même si les deux cartes sont de la même couleur.

Avec, par exemple, D-7, que va-t-il se passer? Soit on ne trouve rien au flop et on aura déjà perdu les jetons engagés avant le flop; soit on trouve une Dame ou un 7 au flop et, là, on risque de perdre encore davantage: on tombera trop souvent sur un adversaire qui a une paire supérieure ou sur un adversaire qui a une paire de Dames avec un meilleur “kicker”. Le kicker est cette carte d’accompagnement qui fait si souvent la différence au Texas Hold’em. Ici, avec D-7 en main et une Dame au flop, on a toutes les (ou toutes les malchances) de tomber sur quelqu’un qui a D-A ou D-R ou D-V…On pourrait quand même le battre en faisant deux paires si un 7 se retournait aussi mais c’est trop peu probable…Le est un jeu de probabilités et de . Il faut que nos actions soient payantes A LA LONGUE, pas une fois de temps en temps!

Il y adonc un petit nombre de très belles mains et un certain nombre, un peu plus important, de mains jouables ou intéressantes. Il faut donc être patient. La patience au est une qualité ESSENTIELLE.

NB. Moins la main est forte, plus il faut être prudent, plus il faut tenir compte de la manière dont se déroule le coup, du prix à payer et de la position.

La Position:

La position est votre place sur la table par rapport au “bouton”, par rapport au donneur, qui varie d’un coup à l’autre. Et la position change la valeur-même de vos cartes! On a un très net avantage ou au contraire un gros désavantage selon les cas. La position la meilleure est d’être “au bouton” c’est-à-dire d’être le donneur. Au fur et à mesure que le bouton s’éloigne sur la gauche, la situation tactique se dégrade. Elle est encore bonne si on est à un ou deux crans du bouton, elle devient vulnérable ensuite pour être franchement exposée à tous les vents quand on est de petite et de grosse blind.

Lorsqu’on est au bouton ou près du bouton, on a l’avantage de parler dans les derniers à tous les tours de mise. Ce sont les autres qui vont devoir se dévoiler, afficher leurs ambitions et miser les premiers. On bénéficie ainsi de précieuses informations, aussi bien au premier tour pour décider on va jouer le coup ou non, que par la suite pour apprécier l’évolution de la situation et la force des autres.

A l’inverse, être juste après les blinds oblige à prendre vos décisions en premier, avec aucune idée de la force des cartes des adversaires! Et ce, avant le flop, sur le flop, sur le Turn et sur la River…

C’est un élément CAPITAL dont il faut tenir compte sur chaque coup de . Si on est dans les premiers à parler, on ne joue qu’avec des mains très fortes. Si en revanche, on est au bouton et que les autres joueurs ont passé ou n’ont donné aucun signe de force, on peut se montrer plus entreprenant, plus agressif, voire téméraire. On peut jouer avec des mains qu’on ne regarderait même pas dans les premières positions…Et cela permet de prendre l’ascendant, même de bluffer les adversaires comme par miracle. Certains experts considèrent que la position du bouton équivaut à avoir une troisième carte dans la manche….

Un exemple de la manière dont l’évaluation de la main change: A-7.

Avec cette main, il ne faut pas commettre l’erreur de s’engager dans le coup en première position. Mais à l’inverse, ce serait une erreur de jeter ses cartes en position de donneur quand tous les autres joueurs ont Passé. Il faut même relancer! C’est la position idéale pour “voler les blinds”. Ces deux malheureux qui ont été obligés de miser avant de voir leurs cartes peuvent, bien sûr, avoir un jeu plus fort que A-7. Mais STATISTIQUEMENT ce ne sera pas le cas. La plupart du temps, les blinds Passeront et le pot sera à nous. Et si on est payé et donc obligé de jouer le coup sur le flop, on aura encore cet avantage énorme de s’exprimer après l’adversaire. Et la possibilité, soit de trouver un bon flop, soit, si on n’améliore pas la main, de le coup quand même en bluffant, partant du principe que l’adversaire n’a sûrement pas amélioré lui non plus. C’est d’ailleurs un principe à retenir: la plupart des mains ne s’améliorent pas sur le flop!…

Quand miser, quand relancer, et surtout combien ???

Au , et surtout au No Limit Hold’em, la gestion des jetons est un élément très important. A tout moment, vos mises influencent le déroulement du coup et conditionnent votre score à la fin de la partie. Et puis surtout les mises de vos adversaires, les enchères en général, sont une mine d’informations pour vous. Sachez vous en servir!

-Si vous misez alors que vous devriez passer, c’est une perte sèche à la longue.

-Si vous passez alors que vous devriez miser, c’est un peu la même chose puisque vous manquez STATISTIQUEMENT une opportunité de gain.

-Si vous misez trop ou au contraire trop peu, vous vous désavantagez aussi…
par exemple, inutile de miser votre tapis s’il n’y a qu’un pot misérable à remporter. A l’inverse, ne misez pas trop faiblement dans un gros pot. Surtout quand vous avez un bon jeu mais que vous ne seriez pas sûr de l’emporter au final si l’adversaire réussissait un tirage improbable. Si vous pensez avoir le meilleur jeu pour l’instant, allez-y franchement. Faites payer cher celui qui veut aller chercher une carte miracle!

-Ce qui va aussi faire une grande différence, ce sont les RELANCES. Une relance est une surenchère: votre adversaire mise et vous, vous décidez de miser plus cher ou même beaucoup plus cher! C’est une arme redoutable mais…à double tranchant puisque vous risquez davantage de jetons. Il faut donc l’utiliser dans des situations précises.

 Quand relancer:

-Quand vous voulez protéger votre main: par exemple vous avez une main forte, une main où vous êtes persuadé de si le coup s’arrêtait là. Le problème est qu’il y a encore une carte ou deux à venir après le flop et vous craignez que votre adversaire ait un tirage couleur. Il mise pour vous faire croire qu’il a une “main faite”. Il faut relancer!

-Pour réduire le nombre de vos adversaires: Si vous avez une paire d’As avant le flop, vous avez une montagne! Et vous êtes le favori du coup, c’est certain. Mais attention, si vous jouez le coup à 4 ou 5 joueurs, vous n’êtes plus si favori que ça! Donc vous relancez pour augmenter vos probabilités de !

-Pour plus ! Chaque fois que vous avez un jeu gagnant, le but est de le maximum avec ! C’est le cas typique où vous êtes d’accord pour jouer le coup au “tarif de nuit” !

-Dernier cas: la relance pour obtenir des informations. Exemple: un joueur mise et vous avez une belle main, une paire de Dames! Vous vous sentez fort mais comment savoir si l’autre n’a pas une paire de Rois ou même une paire d’As. Ce serait ennuyeux de perdre tout votre tapis…Alors vous relancez. Et très souvent (pas toujours car vous pouvez tomber sur des joueurs particulièrement retors…), vous allez “savoir”: soit il passe et vous gagnez le pot sans émotion; soit l’adversaire vous suit et vous déduisez que votre paire de Dames est le meilleur jeu pour le moment; soit enfin il sur-relance encore, il vous dit même: “TAPIS!”….Et là, vous pouvez peut-être arrêter les frais et sauver le reste de vos jetons…
C’est un cas où relancer équivaut à poser une question à l’adversaire. On agit ensuite en fonction de sa “réponse”…

En réalité - c’est assez inévitable hélas- une ou deux expériences malheureuses, vous apprendront très vite à “bien miser”. On dit souvent qu’ “il faut payer pour apprendre”. C’est aussi vrai au que dans la vie!

Comprendre le risque de la cote:

Le principe d’un coup, d’une partie de , et plus largement de l’enchaînement dans le temps de toutes les parties de , c’est de prendre des risques. Mais des risques calculés!

En fonction de vos cartes, vous gérez votre capital jetons, vous investissez quelque chose pour davantage, à condition comme on dit que “le jeu en vaille la chandelle”. Vous devez donc toujours vous poser plusieurs questions dans un coup:

-Quelle somme dois-je miser, maintenant et plus tard? (puisque, évidemment, il va y avoir plusieurs tours de mise).

-Quelle est la contrepartie? Vais-je suffisamment pour le risque que je prends?

C’est seulement après avoir répondu à ces 2 questions que vous pourrez vous engager.

Cela vous fait entrevoir la notion de “cote”. S’il faut que vous engagiez une somme, vous ne devez pas seulement penser à ce que vous risquez de perdre, vous devez en même temps, toujours, évaluer vos de et combien vous avez à . Ce qui compte, ce n’est pas tant le risque que vous prenez mais savoir si c’est un “bon” risque statistiquement.

Un exemple en dehors du , le jeu de pile ou face . Le risque que est évident: vous avez une chance sur 2 de à chaque coup. A chaque coup, vous engagez, supposons, 1 euro. Vous savez ce que vous risquez de perdre. Maintenant, il faut vous poser la question: “combien vais-je ?”. Si l’adversaire vous propose 1,20 euro si vous gagnez, alors vous êtes avantagé, il faut prendre le risque. Vous pouvez même augmenter votre mise et jouer 10 euros sur chaque coup. Mais si l’adversaire vous propose de , 95 euro, alors il faut refuser de jouer! Vous allez en effet autant de coups l’un que l’autre mais vous, à la longue, vos gains ne vont pas compenser vos pertes. STATISTIQUEMENT, vous allez perdre à coup sûr.

En résumé:

-Au , qu’on joue de l’argent ou des cacahuètes, on ne peut pas éviter de prendre des risques.

-Les risques doivent être “calculés” en fonction du gain.

-Il faut que la chance de soit supérieure au risque statistique de perdre!

Les probabilité et les sont cles sciences qui gèrent le hasard. En connaître des notions permet de contrôler les risques, de mettre le hasard de son côté sur le long terme!

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Règles du Poker Texas Hold’em

le Texas Hold’em se joue avec un jeu standard de 52 cartes, sans joker. C’est l’une des nombreuses variante de “ouvert”. Chaque joueur combine une main de 2 cartes -qu’il est le seul à voir- avec un tableau de 5 cartes communes étalées, par étapes, sur le tapis au milieu de la table. Il s’agit former la meilleure combinaison possible de cinq cartes avec ces 7 cartes disponibles. On peut utiliser les 2 cartes de sa main, une seule ou même aucune.

Chaque joueur dispose de jetons () qui représentent des valeurs définies et correspondent généralement à des sommes d’argent. L’ensemble des jetons de chaque joueur constitue son “tapis”. On doit forcémént miser tout ou partie de ses jetons si l’on veut participer à un coup de , le but étant de remporter les mises des autres joueurs. Vous remporterez donc le pot commun si vous constituez une meilleure combinaison de que les autres (voir plus loin)…ou si, en misant, vous réussissez à le faire croire à vos adversaires- ce qu’on appelle un .

La donne et le “bouton”:

Dans les parties privées, chaque joueur distribue à son tour. Mais dans les cercles ou les casinos, le donneur est toujours un croupier professionnel (sur internet, un logiciel). C’est alors un objet rond ou “bouton” qui indique à tous le donneur virtuel de chaque coup. Le bouton se déplace autour de la table dans le sens des aiguilles d’une montre. Quand vous serez au bouton, vous parlerez et de miserez en dernier. C’est un gros avantage. Sur les autres coups, votre stratégie sera différente selon votre position par rapport au bouton. Vous serez notamment plus vulnérable si vous êtes de blind ou en position avancée. Vous vous en rendrez vite compte et l’expérience vous enseignera à alterner agressivité et prudence selon là où vous êtes placés.

A l’aveuglette:

Avant que les cartes soient distribuées, les deux joueurs assis directement à gauche du donneur placent des mises forcées appelées les blinds (de l’anglais blind qui signifie aveugle). Le but de ces blinds est déjà de constituer un enjeu, de créer un pot. Le joueur assis directement à coté du donneur place devant lui la “petite blind “(small blind) et le joueur suivant, la “grosse blind ” (big blind). A noter que le montant des blinds est fixe dans les parties d’argent (déterminées d’avance selon le tarif de la partie) mais que dans les tournois, les blinds augmentent régulièrement. On appelle cette augmentation « la structure des blinds ».

Le coup peut commencer…
Chaque coup de No Limit Texas Hold’em se développe selon un protocole bien précis :

Une fois les blinds placés, le distribue deux cartes à chacun. Ce sera la main de départ.
Les enchères commencent: le premier joueur à parler est le joueur placé à gauche de la grosse blind. Trois choix s’offrent à lui selon l’évaluation qu’il fait de son jeu : il peut payer en jetons le montant de la grosse blind (call), relancer (raise) ou passer (fold). Toute relance doit être au minimum le double de l’enchère précédente (ici, le double de la grosse blind) et au maximum le montant de son propre tapis: le joueur dit alors:”Tapis!” ou “All in!”
Chaque joueur parlera ensuite à son tour dans le sens des aiguilles d’une montre. S’il veut participer au coup il devra miser au minimum le montant de la dernière enchère. Il annonce alors “Payé” ou “Call”. Il peut aussi relancer (au moins le double…) ou décider de dire “Passe”. Dans ce cas il ne participe pas au coup et rend ses cartes, faces cachées, au donneur.
Ce premier tour d’enchères se termine quand la plus grosse mise a été égalisée et que les autres joueurs ont passé.
Si un joueur mise et que personne ne le paye, il remporte le pot et le coup est terminé.

Le Flop:

Après ces enchères où les mises de chacun sont fonction de son évaluation sur la valeur de ses 2 cartes, il y a déjà un pot plus ou moins important sur le tapis.
Le donneur (après avoir “brûlé” la première carte au-dessus du paquet pour éviter toute tricherie), découvre le flop: trois cartes, faces visibles, au milieu de la table. Ces trois premières cartes communes, selon qu’elles complètent plus ou moins bien vos deux cartes cachées, vous permettent de réévaluer vos ambitions.
Deuxième tour d’enchères sur le même principe que le premier, chaque joueur pouvant miser, relancer ou passer.
Le premier joueur à parler est cette fois le joueur à gauche du bouton.
Tant qu’aucune mise suppléméntaire n’a été faite, un joueur peut dire “Check” (”parole”), ce qui signifie qu’il ne mise pas mais reste dans le coup et se réserve de miser (ou de passer) plus tard, quand d’autres se seront déclarés. Il peut arriver que tout le monde “checke” ou que les mises éliminent un ou plusieurs joueurs. Le coup peut encore se terminer si un joueur mise et que personne ne le paye.

Le Turn:

Une fois le deuxième tour d’enchères terminé, le brûlera la carte au-dessus du paquet et posera la carte suivante face visible à côté des trois premières. Cette carte est appelée “the turn ” ou ” le tournant “. Quatre quartes ouvertes sont maintenant visibles par les joueurs et un troisième tour d’enchères commence. C’est toujours le joueur à gauche du bouton qui parle en premier. Comme sur le flop, le coup peut se terminer par la mise d’un seul joueur. Il se poursuit si tout le monde “checke” ou si plusieurs joueurs misent…

La River:

Le donneur brûle pour la dernière fois une carte et pose une 5ème et dernière carte au tableau. Cette carte s’appelle “the river” ou “la rivière”. Les cinq cartes communes sont maintenant visibles.
Un dernier tour d’enchères commence par le joueur à gauche du bouton. Plusieurs éventualités peuvent alors se présenter:

Un joueur mise (plus ou moins gros) et le ou les autres joueurs qui étaient restés dans le coup jusqu’ici, passent. Le joueur qui a misé remporte le pot sans avoir à montrer ses cartes.
“Check” général: tout le monde reste dans le coup sans miser. Il va falloir comparer les combinaisons de chacun…
Un joueur mise et un ou plusieurs “callent”, c’est-à-dire qu’il(s) “paye(nt) pour voir”…
Dans ces deux derniers cas, on procède à l’ultime étape, le showdown.

Le Showdown: qui a gagné?

Quand toutes les enchères sont terminées, c’est le moment décisif. Les joueurs doivent ouvrir leurs cartes personnelles sur la table. Celui qui remporte le pot est le détenteur de la meilleure main de de 5 cartes. S’il y a égalité entre deux joueurs, le pot est partagé en deux.

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