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Les 10 conseils de Patrick Bruel

Voici quelques petits conseils que j’applique moi-même quand je joue à une table… A tel point d’ailleurs que maintenant, ce sont des automatismes et que je n’ai même pas besoin d’y penser….Donc, vous aussi, gardez en tête cette petite check-list. Et avec ça, croyez-moi, vous serez déjà très bien armé pour au

1- Ne jouez pas au hasard:


La première chose à faire après avoir appris les et s’être familiarisé avec le jeu lui-même est d’étudier la . Cela ne s’invente pas. Et vous en apprendrez tous les jours!. D’abord, sélectionnez vos mains de départ non seulement selon leur valeur intrinsèque mais aussi selon votre position à la table par rapport au bouton et les mises des autres joueurs. Respectez une certaine discipline. N’oubliez pas que le n’est pas -seulement- un jeu de hasard.

2- Observez autour de vous:


Ne tombez pas en admiration devant vos cartes. Et d’ailleurs attendez pour les regarder que ce soit votre tour de parole. Avant, rien de mieux que guetter les réactions, les tics de vos adversaires quand ils découvrent les leurs. Au dernier moment, regardez votre jeu et mémorisez-le une fois pour toutes. A tout moment, tous vos sens doivent rester disponibles pour étudier l’évolution de la situation.

3-Prennez votre temps:


Vous aurez parfois de nombreux éléments à analyser, des décisions difficiles à prendre… Pas de précipitation, jouez à votre rythme, prenez votre temps. Et prenez-le aussi si la décision est évidente! Car si vous ne réfléchissez que lorsque vous avez un problème, votre comportement deviendra lisible par vos adversaires, même s’ils n’ont pas une licence en psycho! Obligez-vous à compter mentalement au moins jusqu’à 5 avant d’entreprendre une action, même évidente.

4- Ne gaspillez pas vos jettons:

Arrêtez de penser que vous devez être de tous les coups. C’est comme les rames de métro, il y en aura toujours un autre dans une minute. Donc ne jouez pas avec n’importe quoi sous prétexte que la mise n’est pas énorme. Cela vous obligera parfois à passer pendant une demi-heure ou même davantage. C’est parfois ennuyeux mais tant pis, cela vaut mieux que de jeter votre argent par les fenêtres, non?

5- Mefiez vous des petites paires:


Les paires servies entre les 2 et les 6, surtout si vous êtes en début de parole, sont très délicates à jouer. Votre position à la table avec de telles mains est primordiale, de même que le nombre de joueurs et le prix à payer. Il est important de calculer votre cote et votre espérance de gain, sachant que votre principale chance de remporter le pot est de réussir un brelan, ce qui arrive moins d’une fois sur 8 sur le flop.

6- Apprenez à doser vos mises:


L’une des subtilités du Texas Hold’em No limit est de savoir faire les bonnes relances. Ni trop faibles ni trop fortes. Inutile de miser 1000 quand il n’y a que 100 à ; et à l’inverse ne misez pas 100 quand il y a déjà 1000 dans le pot!
Il vous faut aussi essayer de ne pas miser toujours exactement le même montant en fonction de la force de votre jeu. Variez pour ne pas être lu par vos adversaires. Si vous dites “TAPIS” à chaque fois que vous avez le jeu “max”, que vous faites une mise moyenne quand vous avez un jeu moyen, et que vous ne misez pas si vous avez un jeu faible…vos adversaires auront vite fait de lire dans vos cartes!

7- Soyez audacieux:


A tous les stades du coups, n’hésitez pas à être agressif et à mettre vos jetons en premier si la main vaut la peine d’être jouée. Si par exemple vous n’avez pas la moindre paire mais un tirage couleur plus un tirage quinte sur le flop, ne soyez pas timoré avec vos jetons. Le semi-bluff est une arme redoutable!

8- Ne soyez pas emotif:


Pas de panique. Que vous cherchiez à exploiter une quinte flush ou que vous choisissiez de risquer tous vos jetons sur un bluff, l’important est de garder votre lucidité et votre impassibilité en toutes circonstances. L’émotion est votre ennemie car elle vous empêche d’analyser toutes les informations dont vous disposez. Si vous devenez tout rouge et écarquillez les yeux quand vous avez du jeu, les adversaires risquent de s’en apercevoir….

9- Resistez aux coups du sort et respectez vos adversaires:


Le est une rude école pour les nerfs. Les vôtres mais aussi ceux de vos adversaires. Vous gagnez? Contrôlez-vous par respect pour celui qui a perdu. Vous perdez? Ne vous découragez pas et ne vous énervez pas non plus. En tous cas, essayez!…

10- N’attendez pas de miracles:

Ne tentez pas le diable avec un tirage lointain. Bien sûr, tout peut arriver. Mais surtout le pire, dans ces cas-là. Retenez les probabilités élémentaires et soyez rationnel. C’est la seule manière de mettre le hasard de votre côté. Au moins sur le long terme.

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Stratégies du Texas Hold’em

Au , et notamment au Texas Hold’em No Limit, bien connaître les est une chose. Il est donc possible de commencer à jouer…Le problème, c’est que vous allez jouer un peu au hasard! Et comme le n’est pas seulement un jeu de hasard, vous allez perdre plus souvent que vous allez . Il faut donc que vous deveniez UN BON JOUEUR… Un bon joueur, ce n’est pas celui qui gagne à tous les coups, ça ce n’est pas possible, justement parce que le hasard intervient. Non…un bon joueur est celui qui gagne plus souvent que les autres sur le long terme. Parce qu’il a des connaissances techniques, qu’il sait réfléchir, analyser, maîtriser ses émotions, prévoir les réactions des autres,etc…. Et tout cela ne s’invente pas! Je vais maintenant vous donner la bonne stratégie pour mettre toutes les chances de votre côté…

Commencer a évaluer votre main:

On vous distribue 2 cartes que vous êtes les seuls à voir. Mais que faut-il faire avec: Passer, Payer, relancer?…La première analyse dans un coup de est L’EVALUATION des cartes de départ. Car il ne faut pas jouer tous les coups quel que soit son jeu…

A-A est la meilleure main de départ possible. Cela ne garantit pas le gain du coup mais c’est une bonne chance! Le problème est surtout qu’on n’a pas deux As sur tous les coups, loin de là…
Ensuite R-R Puis D-D
AA, RR, DD sont des mains que l’on joue (presque) quoi qu’il arrive car ce sont les plus belles. Elles valent même une relance, tout comme aussi la plupart du temps avec…

AR de la même couleur. C’est aussi une très forte main. Pas de paire mais avec le renfort des 5 cartes communes, on a une très bonne chance de trouver un As ou un Roi. On a aussi la possibilité de réussir une couleur si trois cartes de la couleur apparaissent sur le tableau commun; et même des possibilités de quinte avec une ou deux cartes de la main…. Et puis encore on peut sans la moindre paire si l’adversaire n’en a pas non plus…

V-V, 10-10. Ces paires sont aussi de belles mains de départ au No Limit Hold’em, surtout contre un seul joueur. Mais il faut s’en méfier si plusieurs joueurs sont dans le coup puisque Un As, Un Roi ou une Dame sur le flop peut donner une paire supérieure chez un adversaire.

9-9 et 8-8. Des mains intéressantes mais qui ne valent pas qu’on joue sa chemise. Tout dépend du prix à payer et du nombre de joueurs dans le coup. Il faut savoir combien miser et comment se comporter en fonction des mises ou des relances des autres joueurs de la table…

A-D de la même couleur est aussi un excellent départ.

A-R dépareillés. AR est à la base une super main mais le fait que les deux cartes ne soient pas ici de la même couleur la dévalue un peu, c’est pourquoi elle se situe plus bas dans le classement des mains de départ…

Ces mains sont les 10 de base, les meilleures au Texas Hold’em No Limit. Cela donne une idée de la hiérarchie A PRIORI. Lors de vos premières parties de , vous pourriez presque vous limiter à jouer ces mains de départ-là et Passer avec toutes les autres! Ce serait votre meilleure chance de finir gagnant…Mais ce ne serait pas très drôle car cela vous obligerait à rester en dehors de l’action pendant parfois une heure d’affilée. Quel ennui!…

Alors, d’une manière générale, si vous voulez jouer davantage de mains, voici quelques conseils: quand vos deux cartes ne constituent pas pas une paire, mieux vaut qu’elles soient de la même couleur, que ce soit les plus grosses cartes possibles et qu’elles soient au maximum rapprochées l’une de l’autre. Cela vous donnera le maximum de possibilités d’amélioration avec les cartes du flop.

On peut donc étendre nos critères de sélection à des mains comme R-D de la même couleur, V-10 de la même couleur, parfois A-J de la même couleur ou D-V de la même couleur…

Les petites cartes ne valent, elles, d’être jouées que si elles sont “connectées” et “assorties, c’est-à-dire très rapprochées l’une de l’autre et de la même couleur, par exemple 9-8 de Trèfle, 7-8 de Carreau ou mêm 6-5 de Pique. Ce sont des jeux “à surprise” si vous “touchez” un bon flop, car l’adversaire, logiquement, vous “voit” plutôt sur des “grosses cartes”.

Cela donne une idée des critères de sélection de vos mains de départ. Ce qu’il faut surtout retenir, c’est qu’il y a toutes les autres mains, qui constituent l’immense majorité de toutes celles que l’on vous distribuera. Ces mains-là, IL NE FAUT JAMAIS LES JOUER: tout ce qui est 10-2, 9-4, V-3, R-4, etc, etc…. Toutes ces mains qui ne donnent pas une bonne espérance de gain, même si les deux cartes sont de la même couleur.

Avec, par exemple, D-7, que va-t-il se passer? Soit on ne trouve rien au flop et on aura déjà perdu les jetons engagés avant le flop; soit on trouve une Dame ou un 7 au flop et, là, on risque de perdre encore davantage: on tombera trop souvent sur un adversaire qui a une paire supérieure ou sur un adversaire qui a une paire de Dames avec un meilleur “kicker”. Le kicker est cette carte d’accompagnement qui fait si souvent la différence au Texas Hold’em. Ici, avec D-7 en main et une Dame au flop, on a toutes les chances (ou toutes les malchances) de tomber sur quelqu’un qui a D-A ou D-R ou D-V…On pourrait quand même le battre en faisant deux paires si un 7 se retournait aussi mais c’est trop peu probable…Le est un jeu de probabilités et de . Il faut que nos actions soient payantes A LA LONGUE, pas une fois de temps en temps!

Il y adonc un petit nombre de très belles mains et un certain nombre, un peu plus important, de mains jouables ou intéressantes. Il faut donc être patient. La patience au est une qualité ESSENTIELLE.

NB. Moins la main est forte, plus il faut être prudent, plus il faut tenir compte de la manière dont se déroule le coup, du prix à payer et de la position.

La Position:

La position est votre place sur la table par rapport au “bouton”, par rapport au donneur, qui varie d’un coup à l’autre. Et la position change la valeur-même de vos cartes! On a un très net avantage ou au contraire un gros désavantage selon les cas. La position la meilleure est d’être “au bouton” c’est-à-dire d’être le donneur. Au fur et à mesure que le bouton s’éloigne sur la gauche, la situation tactique se dégrade. Elle est encore bonne si on est à un ou deux crans du bouton, elle devient vulnérable ensuite pour être franchement exposée à tous les vents quand on est de petite et de grosse blind.

Lorsqu’on est au bouton ou près du bouton, on a l’avantage de parler dans les derniers à tous les tours de mise. Ce sont les autres qui vont devoir se dévoiler, afficher leurs ambitions et miser les premiers. On bénéficie ainsi de précieuses informations, aussi bien au premier tour pour décider on va jouer le coup ou non, que par la suite pour apprécier l’évolution de la situation et la force des autres.

A l’inverse, être juste après les blinds oblige à prendre vos décisions en premier, avec aucune idée de la force des cartes des adversaires! Et ce, avant le flop, sur le flop, sur le Turn et sur la River…

C’est un élément CAPITAL dont il faut tenir compte sur chaque coup de . Si on est dans les premiers à parler, on ne joue qu’avec des mains très fortes. Si en revanche, on est au bouton et que les autres joueurs ont passé ou n’ont donné aucun signe de force, on peut se montrer plus entreprenant, plus agressif, voire téméraire. On peut jouer avec des mains qu’on ne regarderait même pas dans les premières positions…Et cela permet de prendre l’ascendant, même de bluffer les adversaires comme par miracle. Certains experts considèrent que la position du bouton équivaut à avoir une troisième carte dans la manche….

Un exemple de la manière dont l’évaluation de la main change: A-7.

Avec cette main, il ne faut pas commettre l’erreur de s’engager dans le coup en première position. Mais à l’inverse, ce serait une erreur de jeter ses cartes en position de donneur quand tous les autres joueurs ont Passé. Il faut même relancer! C’est la position idéale pour “voler les blinds”. Ces deux malheureux qui ont été obligés de miser avant de voir leurs cartes peuvent, bien sûr, avoir un jeu plus fort que A-7. Mais STATISTIQUEMENT ce ne sera pas le cas. La plupart du temps, les blinds Passeront et le pot sera à nous. Et si on est payé et donc obligé de jouer le coup sur le flop, on aura encore cet avantage énorme de s’exprimer après l’adversaire. Et la possibilité, soit de trouver un bon flop, soit, si on n’améliore pas la main, de le coup quand même en bluffant, partant du principe que l’adversaire n’a sûrement pas amélioré lui non plus. C’est d’ailleurs un principe à retenir: la plupart des mains ne s’améliorent pas sur le flop!…

Quand miser, quand relancer, et surtout combien ???

Au , et surtout au No Limit Hold’em, la gestion des jetons est un élément très important. A tout moment, vos mises influencent le déroulement du coup et conditionnent votre score à la fin de la partie. Et puis surtout les mises de vos adversaires, les enchères en général, sont une mine d’informations pour vous. Sachez vous en servir!

-Si vous misez alors que vous devriez passer, c’est une perte sèche à la longue.

-Si vous passez alors que vous devriez miser, c’est un peu la même chose puisque vous manquez STATISTIQUEMENT une opportunité de gain.

-Si vous misez trop ou au contraire trop peu, vous vous désavantagez aussi…
par exemple, inutile de miser votre tapis s’il n’y a qu’un pot misérable à remporter. A l’inverse, ne misez pas trop faiblement dans un gros pot. Surtout quand vous avez un bon jeu mais que vous ne seriez pas sûr de l’emporter au final si l’adversaire réussissait un tirage improbable. Si vous pensez avoir le meilleur jeu pour l’instant, allez-y franchement. Faites payer cher celui qui veut aller chercher une carte miracle!

-Ce qui va aussi faire une grande différence, ce sont les RELANCES. Une relance est une surenchère: votre adversaire mise et vous, vous décidez de miser plus cher ou même beaucoup plus cher! C’est une arme redoutable mais…à double tranchant puisque vous risquez davantage de jetons. Il faut donc l’utiliser dans des situations précises.

 Quand relancer:

-Quand vous voulez protéger votre main: par exemple vous avez une main forte, une main où vous êtes persuadé de si le coup s’arrêtait là. Le problème est qu’il y a encore une carte ou deux à venir après le flop et vous craignez que votre adversaire ait un tirage couleur. Il mise pour vous faire croire qu’il a une “main faite”. Il faut relancer!

-Pour réduire le nombre de vos adversaires: Si vous avez une paire d’As avant le flop, vous avez une montagne! Et vous êtes le favori du coup, c’est certain. Mais attention, si vous jouez le coup à 4 ou 5 joueurs, vous n’êtes plus si favori que ça! Donc vous relancez pour augmenter vos probabilités de !

-Pour plus ! Chaque fois que vous avez un jeu gagnant, le but est de le maximum avec ! C’est le cas typique où vous êtes d’accord pour jouer le coup au “tarif de nuit” !

-Dernier cas: la relance pour obtenir des informations. Exemple: un joueur mise et vous avez une belle main, une paire de Dames! Vous vous sentez fort mais comment savoir si l’autre n’a pas une paire de Rois ou même une paire d’As. Ce serait ennuyeux de perdre tout votre tapis…Alors vous relancez. Et très souvent (pas toujours car vous pouvez tomber sur des joueurs particulièrement retors…), vous allez “savoir”: soit il passe et vous gagnez le pot sans émotion; soit l’adversaire vous suit et vous déduisez que votre paire de Dames est le meilleur jeu pour le moment; soit enfin il sur-relance encore, il vous dit même: “TAPIS!”….Et là, vous pouvez peut-être arrêter les frais et sauver le reste de vos jetons…
C’est un cas où relancer équivaut à poser une question à l’adversaire. On agit ensuite en fonction de sa “réponse”…

En réalité - c’est assez inévitable hélas- une ou deux expériences malheureuses, vous apprendront très vite à “bien miser”. On dit souvent qu’ “il faut payer pour apprendre”. C’est aussi vrai au que dans la vie!

Comprendre le risque de la cote:

Le principe d’un coup, d’une partie de , et plus largement de l’enchaînement dans le temps de toutes les parties de , c’est de prendre des risques. Mais des risques calculés!

En fonction de vos cartes, vous gérez votre capital jetons, vous investissez quelque chose pour davantage, à condition comme on dit que “le jeu en vaille la chandelle”. Vous devez donc toujours vous poser plusieurs questions dans un coup:

-Quelle somme dois-je miser, maintenant et plus tard? (puisque, évidemment, il va y avoir plusieurs tours de mise).

-Quelle est la contrepartie? Vais-je suffisamment pour le risque que je prends?

C’est seulement après avoir répondu à ces 2 questions que vous pourrez vous engager.

Cela vous fait entrevoir la notion de “cote”. S’il faut que vous engagiez une somme, vous ne devez pas seulement penser à ce que vous risquez de perdre, vous devez en même temps, toujours, évaluer vos chances de et combien vous avez à . Ce qui compte, ce n’est pas tant le risque que vous prenez mais savoir si c’est un “bon” risque statistiquement.

Un exemple en dehors du , le jeu de pile ou face . Le risque que est évident: vous avez une chance sur 2 de à chaque coup. A chaque coup, vous engagez, supposons, 1 euro. Vous savez ce que vous risquez de perdre. Maintenant, il faut vous poser la question: “combien vais-je ?”. Si l’adversaire vous propose 1,20 euro si vous gagnez, alors vous êtes avantagé, il faut prendre le risque. Vous pouvez même augmenter votre mise et jouer 10 euros sur chaque coup. Mais si l’adversaire vous propose de 0, 95 euro, alors il faut refuser de jouer! Vous allez en effet autant de coups l’un que l’autre mais vous, à la longue, vos gains ne vont pas compenser vos pertes. STATISTIQUEMENT, vous allez perdre à coup sûr.

En résumé:

-Au , qu’on joue de l’argent ou des cacahuètes, on ne peut pas éviter de prendre des risques.

-Les risques doivent être “calculés” en fonction du gain.

-Il faut que la chance de soit supérieure au risque statistique de perdre!

Les probabilité et les sont cles sciences qui gèrent le hasard. En connaître des notions permet de contrôler les risques, de mettre le hasard de son côté sur le long terme!

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